Les Suites des Présidents, un hébergement de luxe à prix
abordable, vous sont offertes dans une auberge centenaire au
centre d’un magnifique terrain situé sur l'allée des millionnaires.
L'endroit idéal sur le bord du majestueux lac Témiscamingue
pour vos voyages d'affaires et rencontres, votre mariage, vos réunions
de famille, d'ami-e-s et de groupe et vos vacances familiales ou escapades.
abordable, vous sont offertes dans une auberge centenaire au
centre d’un magnifique terrain situé sur l'allée des millionnaires.
L'endroit idéal sur le bord du majestueux lac Témiscamingue
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de famille, d'ami-e-s et de groupe et vos vacances familiales ou escapades.
| Historique - Arthur Ferland & Arthur Murphy | ![]() |
La maison des Suites des Présidents fut bâtie en 1906 par Arthur Ferland, propriétaire de l’hôtel Matabanick, après avoir fait fortune avec ses mines d’argent à Cobalt. Il fut l’un des premiers à être impliqué dans le développement de la ruée vers l’argent dans la région, en raison de son rôle comme p ropriétaire d’hôtel sur les rives du lac Témiscamingue. Les premiers prospecteurs devaient se rendre à Toronto par l’entremise des bateaux à vapeur pour enregistrer leurs trouvailles. L’hôtel de M. Ferland était stratégiquement situé tout près des quais, ce qui lui permettait d’être l’un des premiers à pouvoir acheter des actions des mines de ces prospecteurs.Très peu de temps après le début de la découverte de l’argent, M. Ferland acheta un grand terrain pour subdiviser afin d’y bâtir des maisons. Il prévoyait que la beauté du lac Témiscamingue attirerait les propriétaires et les gérants des mines à s’installer à Haileybury au lieu de Cobalt. Il nomma la rue où se situe la maison Florence, en hommage de sa fille. En très peu de temps, Haileybury devint la ville huppée du Nord, avec l’allée des millionnaires regroupant les maisons en bordure du lac. En effet, Haileybury était la ville au Canada où se trouvaient le plus de millionnaires par habitant. Il n’est donc pas aussi surprenant d’apprendre qu’il y avait un règlement contre le droit de se promener avec une boîte à lunch dans la ville. Beaucoup de ces maisons peuvent encore aujourd’hui être repérées, car ce fut l’un des seuls quartiers de la ville à être épargné lors du Grand feu de 1922.Lors de cet événement tragique, Mme Ferland y hébergea les couventines qui n’avaient pas de place où loger. De plus, la messe catholique fut présentée dans la maison jusqu’à ce que la cathédrale soit rebâtie. Après la mort de monsieur et madame Ferland, soit en 1923, la maison a été vendue à M. Arthur Murphy. Ce dernier avait fait fortune après le feu, grâce à ses 5 moulins à scie et à son usine de briques. Par la suite, plusieurs familles ont habité la maison. Malgré, les nombreuses rénovations apportées à la maison à travers des années, il est encore possible de s’imaginer la vie qu’y vivaient ces Présidents des mines à l’époque de la ruée de l’argent. Les soirées historiques offertes à la maison vous donnent également l’occasion de vivre cette expérience et d’en apprendre davantage sur l’histoire de la région. Article historique dans le journal ‘Le Reflet témiscamien’ (édition du 18 janvier 2012) sur le sujet de la famille Ferland. L’article, écrit par Florent Héroux, est dans la section, le Reflet Ontarien. |
À propos de nous 
ropriétaire d’hôtel sur les rives du lac Témiscamingue. Les premiers prospecteurs devaient se rendre à Toronto par l’entremise des bateaux à vapeur pour enregistrer leurs trouvailles. L’hôtel de M. Ferland était stratégiquement situé tout près des quais, ce qui lui permettait d’être l’un des premiers à pouvoir acheter des actions des mines de ces prospecteurs.
fut l’un des seuls quartiers de la ville à être épargné lors du Grand feu de 1922.
